Actualités

Lettre mensuelle - Février 2017

Contrairement à 2016 qui avait abordé l’année avec un pessimisme alimenté par 3 grandes incertitudes : la baisse des prix du pétrole, la situation chinoise et l’inflexion de la politique monétaire de la Fed

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Lettre mensuelle - Janvier 2017

2016 qui a débuté l’année avec pessimisme et des baisses de -5% à -10% sur les principaux marchés mondiaux, a finalement déjoué toutes les prévisions.

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Interview de Stéphane Français, dirigeant de Thomson Computing – Groupe Sfit

Vous trouverez ci-dessous le lien vidéo où l’on voit Stéfan Français, PDG du groupe Thomson SFIT, société que la Financière d’Uzès accompagne depuis maintenant un an.

Stéphane Français, était l’invité de Rebecca Fitoussi dans « Le Grand Soir » sur LCI, lundi 24 octobre 2016.

Interview de Stéfan FRANCAIS

Etude sectorielle : concessions d’autoroutes

Vous trouverez ci-dessous une étude sectorielle sur le secteur des concessions d’autoroutes au 8 Novembre 2016.

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Le mot du président

EDITO de février 2015

LE NOUVEAU CIVISME : RETIRER LES PME FRANÇAISES DE L’ISF

La banque centrale crée les conditions de la croissance, mais pour faire décoller la croissance, il faut de l’investissement ; pour l’investissement, il faut de la confiance ; et pour la confiance, il faut des réformes…Le retour à l’emploi passe par une combinaison des politiques monétaires et fiscales et de mesures structurelles » : Mario DRAGHI, présentant le plan de soutien à la zone euro dont l’assouplissement quantitatif (QE) est la mesure phare.

Revirement historique de la BCE, mis en œuvre par ce véritable machiavel de la finance qui, à l’ombre du parapluie de la stabilité des prix, a imposé ce qu’il voulait : un plan de 1 100 Milliards d’euros en partie financé par les banques centrales des Etats.

Une fois le cadre financier établi, il convient de s’attacher aux réformes structurelles et … fiscales qui pourraient favoriser l’investissement. Les premières sont du domaine politique et nous échappent, mais nous avons des idées pour les secondes et l’investissement est notre spécialité.

La fragilité de nos PME et ETI est une des grandes différences qui existent entre la France et les autres pays européens et la raison en est indubitablement l’ISF. Aujourd’hui, quelle que soit l’enveloppe dans laquelle on investit (Assurance Vie, PEA, PEA-PME), l’ISF est présent. Seuls les dirigeants en sont exempts.
C’est pourquoi nous proposons de retirer de l’assiette de l’ISF les actions des PME et ETI françaises en prélude au retrait souhaitable des actions françaises dans leur ensemble. Il en va du même civisme que pour les œuvres d’art.

Cela créera un fantastique élan d’investissement vers nos PME et un véritable tremplin pour l’emploi. Cette mesure permettra en outre de supprimer quantité de dispositifs et niches fiscales (Dutreil, TEPA, obligation de réinvestir …) ; simplification vous disiez ? Cet élan, surtout s’il n’ est pas limité aux PME, créera d’importantes ressources fiscales compensant largement les maigres et tellement délétères 5 milliards de recettes de l’ISF.

Nos PME et ETI s’en trouveront renforcées face à nos voisins européens et surtout allemands dont les entreprises familiales sont si efficaces en matière d’emploi. L’ISF fragilise les entreprises familiales, obligeant génération après génération les cousins à vendre, les dirigeants à trouver des capitaux pour assurer la liquidité au lieu de se concentrer sur la gestion de l’entreprise. Pire encore, les veuves de dirigeants sont brutalement taxables à l’ISF subissant ainsi une double peine sinistre !

Cette proposition sera présentée au Ministre des Finances lors du colloque sur le financement des PME-ETI organisé le 31 mars par l’ASF, Association des Sociétés Financières.

En attendant qu’un tel courage politique n’intervienne, la FINANCIÈRE D’UZÈS sera toujours présente sur ce thème d’investissement via ses PEA-PME, son fonds BOSCARY UZÈS Sélection et sa Holding ISF STARQUEST qui fera cette année Appel Public à l’Epargne, source de simplification à la souscription et de meilleure diversification.

 

Dominique GOIRAND